Photos d'archives de 1993 au 2007 le sénateur italien Rocco Buttiglione et l'éditeur de FOIRALLE avec sa femme Angela |
Interview avec le sénateur italien Rocco Buttiglione et Président au Parti Unione à Rome avec un tour d'horizon sur l'Italie, Union européenne, Europe, Russie, Monde méditerranéen, Liban Avec le senateur italien de la République de l'Italie et Président du Part politique des démocrates chrétiens - Unione dei Democratici critiani Rocco Buttiglione, ce grand professeur de la pensée universelle sur l'Homme et de l'identité chrétienne de l'Europe. Avec lui comme en compagnie des autres, j'ai vu la préfiguration de l'Europe actuelle à l'ombre du Pape á Rome, avec des événements historiques qui ont façonné déjà l'histoire contemporaine de l'Europe, de la Russie et Pologne avec les pays de la mer Maltique jusqu'à l' Espagne, Chypre et Malte à la mer Mediterranéenne dans l'actualité mondiale et européenne. Les manifestations de Solidarnosc en Pologne qui ont fini avec le démembrement de l' URSS, la chute du mur de Berlin et la réunification de l'Allemagne.
Le Meeting de Rimini avec la candidature de Lech Walesa pour la Pologne, la création des nouveaux états européens Croatie et Solvénie début des annés 90. Le premier Message historique du Pape Jean-Paul II en 1989 au monde musulman pour le Liban, l'annonce du spécial synode du Liban début des années 90. Le Meeting méditerranéen à Catanie début 90 avec le monde méditerranéen (à Rome le président français Sarkosy évoque l'Union méditerranéenne avec l'Italie et l'Espagne ce qui a irrité les allemands). La crise politique italienne dans les années "Mane pulite" 90 et sa candidature aux éléctions législatives en 1993. La maladie de ma femme à Bonn en Allemagne 1992 et son sens de solidarité et de sensibilité humaine. Ensuite la réunification de l'Union europénne avec ses 27 États. Avec Lui comme avec des grands professeurs (cardinaux aujourd'hui) connus à l'Institut Jean-Paul II au Latran et l'Université du Saint Jean au Latran qui m'ont transmis leur savoir universel, avec esprit professionnel de haut niveau à la lumière de la Vérité et de l'objectivité de l'histoire une vision futuriste partout où je me trouverai un jour. Pendant mon séjour récemment en Italie février 2008 d'après Paris, je suis passé spontanément dans son bureau dans l'attention de lui rencontrer- Pourtant rencontrer une personnalité politique et académique pleine en énergie intellectuelle et culturelle avec charme et charisme malgré la crise et la cmapagne menée contr lui 2004 pour le fait d'être nommé Vice-Président de la Commission européenne. Malgré cela, l'Europe vit encore ses crises, non seulement du terrosime, islamisme mais aussi un des alliés hsitoriques surtout en identité, en tant que puissance mondiale, unie avec une seule voix. Malgré la déception d ela olitique actuelle en Italie et en Europe, son âme est forte, il n'est pas résigné, sa foi et son espérance vont en avant, il est content de voir la génération de ses ex étudiants d eporter le flambeau de la foi et de la culture avec un profesisonalisme comme une mission dans le monde. Un dialogue interview est toujours est fructueux, l'interrogation sur l'Europe et son rôle dans le monde. L'Europe aujourd'hui je la voie est sans voix forte, divisée, affaiblie par des crises, des égoismes nationaux, des affaires et scandales, en finance, économie et politique surtout l'Allemagne, la France et l'Italie (la vieille Europe). Sur le plan international devant la suprématie de l'administration américaine de Georges Bush qui a divisé l'Europe avec et anti-guerre en Iraq, Tony Blair le guerrier farouche d'hier fait aujourd'hui "le messianisme de la paix" en Orient avec sa conversion au catholicisme comme pénitence. La connaissance du nouveal état europén le kosovo fait la division encore entre les pays européens. L'expansion de la Chine dans le monde avec une influence politique croissante, économique et industrielle qui fait créer les délocations des entreprises et l'augmentation du chômage. La Russie de Putin fait sa résurrection sur la scène politique européenne, Moyen-Orient et internationale avec une forte croissante d'investissmeent avec l'exportation du gaz et pétrole. L'Italie vit à nouveau dans une profonde crise politique dont le même jour de l'interview j'ai vu à la télévision la dissolution du Parlement et du Sénat italiens. Allemagne, Italie, France et Espagne font de missions militaires pour la paix au Liban et en Afghanistan et dans les balcans comme des gendarmes mais sans influence politique devant le superpuissant américain mais faible devant le mega-puissant chinois, dépendant de l'énergie de la Russie de Putine. Mais où est l'Europe de Charles de Gaule, Schuman, Gaspari et de Jean-Paul II dont notre cher ami s'est interrogé, elle a sa prospérité économique limitée. La religion musulmane gagne sur le terrain en Europe face à la culture du laicisme étatique de l'Aufklärung des pays européens qui n'arrivent pas à savoir-faire intégrer les autres nouveaux citoyens des autres religions et cultures, tensions politiques et sociales ici et lá. La réponse avec les inventions du laicisme n'est pas convaicant. L'Europe cherche à donner des solutions aux problémes avec un rationalisme politique basé sur une stratégie de calcul froid, sans foi et sans émotion. Intégrer pour développer ou gagner le sentiment des nouvelles génération de ses nouveaux fils et filles même s'ils/elles sont d'autres religions tout en s'inspirant de sa propre identité et de la "civilisation de l'amour" et non pas de "la civilisation de l'égoisme". Mais le Pape Jean-Paul II n'est plus là avec sa voix et son charisme qui faisait confiance et illumination pour ma génération au Vatican, il y a un pape allemand parfaitement bien préparé académiquement, thélogiquement, intellectuellement avec finesse, influencé par des meilleurs théologiens étrangers du monde de l'Église universelle surtout Saint Augustin (ne sont pas allemand), intégré par le Pape polonais Jean-Paul II qui lui a préparé le chemin de devenir son successeur. Il n'a pas signé sa lettre de démission sinon il serait rester comme un cardinal à vivre avec son frère dans son village dans la baviére dont ses politiciens chrétiens s'inspirent non pas de la doctrine sociale de l'Èglise et l'enseignement des papes comme certains aussi du parti chrétien qui ont fait leur campagne électorale avec la cirminalisation des jeunes avec l'appui de la chancellière allemande. La succession pontificale reste comme un modèle de l'intégration et de l'appartenance, voire comme un mystère de l'amour et du pardon que devrons régler les rappoorts futurs entre individus, nations et cultures partout dans le monde. Ratzinger a contribué beaucoup au succés du pontificat du Pape Jean-Paul II. Je voie noire en Allemagne le futur même en Europe la montée de racisme parallèle à la montée du fondamentalisme. L'Europe qui s'enferme sur soi-même, intra europe avec ses forntiéres par peur, par égoisme individuel et national, sans identité propre. Mais où est l'Esprit universel de la France dans le monde, la générosité de l'Allemagne, la culture et l'âme de l'Italie ? Mais avec qui on pourrait avoir confiance de discuter sur ces problémes qui se présentent en Europe ? Il n'y a que lui professeur Rocco Buttiglione qui est engagé dans la vie politique italienne que je le connais depuis 1985 qui m'a donné son enseignement avec générosité et passion, voire tout en me poussant à la responsabilité un jour je ne savais pas que je serai en Allemagne avec Mon Odyssée dans le pays dont une personne j'ai vécu la rencontre et l'amour dans un Océan de racisme et discrimination systématiques y compris contre les catholiques qui ne sont pas différents aux musulmans. Mais l'intellectus Fidei a fait prévaloir la vérité des choses. Si le sénateur italien Rocco Buttiglione qui a été mis hors de la Commission européenne tout en perdant "un posto di lavoro", mais il est impossible qu'a un homme de la culture, de la pensée et de l'Esprit de perdre tout. Aucun problème a été résoud avec son éloignement de la Commission. Il a donné beaucoup depuis les années 60 et 70 en Italie, Pologne et Amérique, il a une génération des étudiants, c'est un homme de l' Esprit. Il ne perdera jamais la force de son âme (forza della sua anima), de sa capacité de création et de génération, mais plutôt avec des idées toujours anti-étrangers en mais le charisme. Je suis passé dans son bureau dont j'ai vu devant lui une photo du pape actuel, il ne savait pas que je serai en Italie à Rome, la ville qui m'a donné le sens de l'universalisme en savoir, amour et professionalisme. Voilà quelques questions posés à Son Excellence Mr le Sénateur cette interview qui sera une série des interviews sur des différences questions et thémes FOIRALLE: est-ce que l'Italie est en crise de gouvernement ou une crise de système J je pense qu'il s'agit d'une crise de système. Parce que nous avons eu une idée sauvage du bipolarisme, c'est-à-dire la politique comme une lutte acharnée de deux coalitions d'une certaine façon comme la destruction de l'autre comme l'affirmation de soi-même à travers la destruction de l'autre. Une lutte tout est permis peut-être avec l' exception l'usage de la violence physique. Dans cette façon on peut pas construire le bien commun du pays. Nous travaillons pour une idée différente de politique.
J'ai l'impression que la crise du gouvernement de Prodi peut-être un commencement de faire entendre notre politique. C'est-à-dire la lutte pour la construction du bien commun, la lutte pour la construction de l'unité de la nation. L'opposition et la majorité dont tous les deux sont obligés à travailler pour le bien commun de la nation. Nous sommes dans une situation et que nous avons une situation très grave d'être les perdants de la globalisation qui peut-être positive pour tous. Mais pour être positif, il faut avoir une certaine une vision politique de la globalisation, une vision politique du futur, si nous n'avons pas la capacité de diriger la globalisation, alors il est possible que l'Italie devient le pays perdant dans la globalisation, et pour éviter cette possibilité il est nécessaire d'avoir un travail en commun. Une différente culture de bien commun qui peut unir le gouvernement et l'opposition. C'est la fin du bipolarisme sauvage en Italie.
Notre idée de politique nous avons travaillé avec mon parti d'Union démocratique chrétienne (connu sous la sigle UDC) pour cette idée différente de la politique. Il me semble que cette approche différente qui a commencé à être entendue, comprise et acceptée pour les forces majeurs politiques du Parti démocrate guidé par Veltroni et de l'autre côté guidé par Berlusconi. Nous avons une espérance pour le futur. Foiralle: l'Italie va être toujours gouverné par un système de bipolarisme l'italie. D'ailleurs l'Italie n'est pas universelle en politique,malgré les missions de paix ici et là, mais elle est universelle dans l'art et la culture l'Italie actuelle n'est pas à la hauteur de sa dimension universelle ?
Buttiglione: C'est vraie, nous devons donner au pays le sentiment de la mission de l'Italie dans le monde. qui est une mission culturelle et de mission politique. Nous avons en Italie une idée politique très forte, c'est-à-dire l'idée de l'unité de l'Europe. Pour le moment nous vivons un moment de crise sur l'identité surtout de l'identité sur l'Europe. Il faut reprendre les raisons profondes de l'unité de l'Europe. C'est-à-dire l'identité culturelle européenne et l'enracinement dans son identité chrétienne et en même temps, nous avons une inspiration fondamentale dans la politique italienne qui est l'idée méditerranéenne qui est l'ouverture de l'Europe et non pas serrée sur soi-même. Une Europe en dialogue avec le monde arabe, un dialogue de culture pour une fructuation mutuelle. Il est très répandu en Europe l'idée d'avoir une politique extérieure bien différente par rapport à la politique américaine une politique d'un Soft-Power mais le danger soit simplement encore en discours. Soft-Power c'est-à-dire la capacité de travailler ensemble avec les pays de l'autre côté du mediterranée, de dialogue culturel et religieux. Mais aussi de prendre une initiative de changement économique important. FOIRALLE : à Propos de l'Union européenne, est-ce que vous voyez le partage des influences en Europe de l'Est sous influence germanique et l'Europe du Sud méditerranéenne sous influence française ? pensez-vous l'idée de faire de l'Europe du Pape Jean-Paul II il a réussi d'ailleurs, de l'Oral jusqu'à l'Atlantique mais ce que nous voyons à travers le sommet du mois dernier des responsables politiques des pays européens Espagne, France et l'Italie, une sorte de l'Union méditerranéenne comme une sorte d'un partage de pouvoir à la même politique ancienne "germanique versus gaulais" autrement dit "Germania versus Gallia" ? Buttiglione: Je pense qu'il est suffisant de voir la charte géographique de l'Europe méditeranéenne pour voir que l'Italie au profond à l'Est de l'Europe c'est-à-dire en même temps à de l'Europe nous avons un intérêt vital de l'Italie en même-temps nous sommes au centre de la Méditerranéen l'Italie peut-être de la médiation et rencontre soulignée par la France et par l'Allemagne. Il ne faut pas oublier que la mémoire de l'impérialisme allemand et l'impérialisme francais est un obstacle très grand au dialogue avec l'Est et l'Ouest-Sud méditeranéen entre les deux côtés de l'Europe. Il faut que le dialogue soit conduit par l'Europe comme telle et pas seulement la France et l'Allemagne. Je pense que nous serons beaucoup plus accepté par les pays méditerranées de l'autre côté. Il ne faut pas oublier que c'est l'idée de De Gaule de faire l'Europe. Il y a le danger d'une nouvelle concurence dans l'Europe. Nous avons un probléme de l'intégration de la Russie dans les structures telles qu'elles sont aujourd'hui. Il faut trouver une idée plus compréhensive pour l'Union européenne et pour la Russie qui est l'Europe aussi. Parce que ce n'est pas bon pour la Russie et pour l'Europe. La formation en Russie d'un préjugé anti-européen et une ré-définition de l'identité russe mais non pas un dialogue seconde en controposition à l'idée de l'Europe occidentale l'identité européenne. C'est ça le problème de la démocratie en Russie FOIRALLE: en 1990 suite au démembrement de l'empire URSS, j'ai vu au Vatican au côté des personnalités et des délégations internationales il y avait une délégation scientifique russe parmi les participants aux congrès internationaux organisés par le Saint-Siège sous le pontificat du Pape Jean Paul II qui était le premier à commencer d'une maniére désintéressée à ré-intégrer la Russie au sein de la communauté internationale et à la conception de l'Europe unie. Aujourd'hui je voie en Europe comme en France et surtout l'Allemagne qui a commence à ré-intégré la Russie pour des motifs économiques pétro dollars ou pétro euro, comment vous voyez ? Buttiglione : Il y a un champ trop grand de travail que nous devons à faire. Il n'y a pas une nécessité des discussions sur l'Union européenne. Il y a le Conseil de l'Europe dont on ne peut l'oublier qui est le lieu nous avons la rencontre entre la Russie, l'Union de l'Europe et les autres pays de l'Europe de l'Est qui ne sont pas dans l'Union européenne avec l'union européenne. Je pense que le dialogue culturel doit être le commencement de tout dialogue il y a l'acceptation de l'identité de l'autre comme une richesse et non pas comme une dimunition de notre identité. Nous devons travailler pour une identité comune et d'autre côté il y a le problème du monde méditeranéen. (Ici j'ai préféré de laisser ce sujet sensible pour une autre rencontre suite aux événements qui feront bouleverser l'histoire de cette partie du monde qui est le berceau des civilisations, religions, cultures mondiales, internationales et universelles. FOIRALLE: Aujourd'hui Rocco Buttiglione est-ce qu'il est aujourd'hui le philosophe planétaire et universel ou le sénateur d'une région locale - nationale ? Buttiglione: Aujourd'hui je suis un sénateur de la République italienne et je travaille en Italie nous devons avoir une vision globale et locale. Parceque les grandes idées, les grandes perspectives et les grandes visions doivent être concrétisées dans un chemin. Un chemin que l'homme commun peut le reconnaître dans une expension de l'humanité de chacun de nous. L'Europe sera populaire seulement si nous aurons la capacité de créer des liens sans nous reculer par chaque citoyen européen comme une capacité de la profondeur plus grande dans son identité et aussi pour le déroulement de ses capacités pour une vie meilleure pour le Liban. C'est l'idée du Liban qui doit unir la dimension globale la vision philosophique et la vision politique. Nous avons besoin de l'Europe exactement pour ses raisons il est trés difficile d'avoir une capacité d'indiquer une direction pour l'avenir de l'humanité si nous sommes serrés (ou enfermés) dans des frontières de la France et de l'Italie, alors comment l'Europe pourrait donner à l'humanité une vision ? mais simplement comme une phrase la France, l'Italie et l'Allemagne nous ne pouvons comment nous n'avons pas la dimension stratégique nécessaire pour le faire. FOIRALLE : Pourquoi ? Buttiglione : Je pense la capacité de donner une profondeur plus grande à notre identité europénne et aussi c'est une condition d'ouverture de l'Europe. Parceque le monde a besoin de l'Europe. Mais l'Europe, où est-elle l'Europe ? s'il n' y a pas de l'Europe, il n'est pas possible d'exercer la politique de l'Europe le monde. Propos recueillis pas l'éditeur de FOIRALLE
une photo d'archive 2007 le sénateur italien Rocco Buttiglione et l'éditeur de FOIRALLE avec sa femme © Photos FOIRALLE |
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